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Sportifs, assurez-vous ! La Libre Belgique, 03/10/2006, page 12
Assuralia, la fédération des assureurs belges, vient de publier sur son site Internet une information à ce sujet. Nous la répercutons ici. Dans de rares cas, c’est la justice qui va trancher. Et si les lésions sont liées à une faute considérée comme un comportement qui dépasse le cadre normal du jeu, les assurances en responsabilité civile du fautif (ou de son club) interviendront. Ces assurances ne sont pas toujours obligatoires, mais vivement conseillées, individuellement ou collectivement. S’il y a acte intentionnel de l’assuré (une véritable agression sur un terrain, par exemple), l’assurance n’interviendra pas. « Le risque pour l’auteur des faits de devoir y aller de sa propre poche existe bel et bien», ditla fédération. Il est cependant rare qu’un heurt dans une phase de jeu soit considéré comme une véritable faute. « Généralement, les juges considèrent que les joueurs acceptent les risques liés à la pratique de leur sport», analyse Assuralia. Et ici, c’est une assurance classique contre les accidents corporels qui va intervenir. Cette assurance peut être souscrite collectivement (par les clubs et fédérations) ou individuellement. « Ces assurances sont courantes, voire même obligatoires, en particulier dans les clubs qui bénéficient de subventions publiques », explique Assuralia. Pour les sportifs professionnels, c’est l’assurance contre les accidents du travail, obligatoire, qui interviendra dans les cas les plus courants. Si le club n’est pas assuré ? « La victime se tournera (éventuellement avec l’aide d’un assureur protection juridique) vers le joueur maladroit ou brutal. Celui-ci pourra faire appel à son assurance familiale qui couvre sa responsabilité civile dans sa vie privée. Cette assurance n’est pas obligatoire, mais largement souscrite », dit Assuralia.
En résumé, la fédération des assureurs conseille à tous les sportifs de vérifier les assurances fournies par leur club et de se couvrir personnellement si elles ne suffisent pas.
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En cas d’accident ou de faute, mieux vaut être bien couvert. A BRUXELLES Un joueur de foot tacle un adversaire et lui brise la jambe. Qui paye ? Les cas de ce genre ne sont pas si fréquents, heureusement, mais mieux vaut que les sportifs et leurs clubs y soient préparés.